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Auteur/autrice : La Rédaction
Depuis son arrivée au pouvoir en 2021, Mamadi Doumbouya mène une offensive méthodique contre l’opposition guinéenne. Entre répression, manipulations judiciaires et divisions politiques, décryptage d’une transition sous haute tension. La Guinée vit sous l’emprise d’une transition politique aussi brutale que calculée. Depuis le coup d’État de septembre 2021, le colonel Mamadi Doumbouya, désormais chef de la junte, orchestre une vaste campagne pour asphyxier toute forme de contestation. Alors que le pays s’achemine vers des élections censées marquer le retour à l’ordre constitutionnel, les méthodes employées par le régime révèlent une volonté farouche de contrôler le jeu politique. Entre intimidations, instrumentalisation…
Le retrait des troupes de la SADC de l’est de la République démocratique du Congo ouvre un chapitre particulièrement sombre pour cette région déjà meurtrie par des décennies de conflits. Ce départ programmé laisse derrière lui un vide sécuritaire que les forces gouvernementales congolaises peinent à combler, exposant des millions de civils à une recrudescence des violences et à une aggravation dramatique des conditions de vie. Une population abandonnée à son sort Les conséquences humanitaires de ce retrait se font déjà sentir dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri. Les routes commerciales vitales sont progressivement coupées par les groupes…
Retrait de la SADC en RDC : l’échec d’une ambition régionale et les défis à venir . Le 13 mars 2025 restera comme une date charnière dans l’histoire des interventions africaines en République démocratique du Congo. La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) a officiellement annoncé la fin de sa mission militaire dans l’est du pays, mettant un terme à une opération qui n’aura duré que dix-huit mois mais qui laisse derrière elle un bilan contrasté et de lourdes questions. Une mission marquée par les sacrifices et les désillusions La SAMIDRC (Southern African Mission in the Democratic Republic of…
L’Union africaine tourne une page : Mahamoud Ali Youssouf prend les rênes de la Commission . Le siège de l’Union africaine à Addis-Abeba a vibré ce 13 mars 2025 d’une énergie particulière, celle du renouveau. Dans une cérémonie chargée de symboles, Mahamoud Ali Youssouf a officiellement endossé le rôle de président de la Commission de l’UA, marquant le début d’un mandat qui s’annonce aussi ambitieux que périlleux. Le diplomate djiboutien, visage familier des arcanes panafricaines, succède ainsi à Moussa Faki Mahamat après une décennie de leadership continu. Une passation de pouvoir dans la tradition panafricaine La cérémonie minutieusement chorégraphiée a…
Le blé russe, nouvelle monnaie d’influence en Afrique . L’Afrique est devenue en quelques années le champ de bataille silencieux d’une guerre commerciale aux implications géopolitiques majeures. Avec 21 millions de tonnes de céréales exportées en 2024, la Russie a transformé ses silos à grains en armes de soft power, redessinant les équilibres économiques et diplomatiques du continent. Derrière ces cargaisons de blé et d’orge se cache une stratégie russe aussi subtile qu’ambitieuse : faire des céréales le socle d’une influence durable en Afrique. Une conquête méthodique aux multiples facettes L’offensive céréalière russe ne doit rien au hasard. Elle s’appuie…
Le continent africain assiste depuis 2024 à une véritable révolution silencieuse dans ses approvisionnements alimentaires. La Russie, avec ses 21 millions de tonnes de céréales exportées, a établi une hégémonie sans précédent sur les marchés africains, reléguant au second plan les fournisseurs traditionnels comme la France. Cette mutation commerciale majeure s’inscrit dans une stratégie globale de Moscou visant à faire des céréales un instrument d’influence sur le continent. Une conquête méthodique des marchés africains L’offensive céréalière russe repose sur un savant dosage de compétitivité prix et de qualité irréprochable. Les minoteries marocaines et les silos égyptiens se sont massivement convertis…
L’émergence de la Brigade anti-sardinards (BAS) sur la scène politique camerounaise représente bien plus qu’une simple péripétie contestataire. Ce mouvement hybride, né dans les réseaux sociaux et matérialisé dans l’espace public par des actions spectaculaires, incarne une nouvelle forme de résistance politique qui déconcerte autant qu’elle inspire. L’épisode de l’enfarinage des officiels camerounais en Belgique n’est que la partie visible d’un phénomène plus profond : la mutation des modes de contestation dans l’Afrique post-Biya. Une stratégie de déstabilisation symbolique La BAS a magistralement exploité le potentiel subversif du ridicule. Là où les partis d’opposition traditionnels accumulaient les meetings clairsemés et…
La Brigade anti-sardinards : une Nouvelle crise diplomatique pour le Cameroun ? L’image a fait le tour des réseaux sociaux : le ministre camerounais de la Jeunesse, Mounouna Foutsou, et l’ambassadeur Daniel Evina Abe’e, le visage et les costumes couverts de farine lors d’une visite officielle en Belgique. Derrière ce geste apparemment burlesque se cache une réalité politique bien plus complexe qui met en lumière les tensions croissantes entre le gouvernement camerounais et sa diaspora. Un acte prémédité aux répercussions inattendues La Brigade anti-sardinards (BAS), collectif d’opposants camerounais en exil, a transformé un simple ingrédient culinaire en arme politique. Ce…