Bello, de son vrai nom Baltasar Ebang Engonga, est désormais derrière les barreaux. L’ex-haut fonctionnaire équatoguinéen, devenu une icône malgré lui après la fuite de ses sextapes en novembre 2024, a été condamné à 8 ans de prison pour détournement de fonds. Une chute spectaculaire pour celui qui était devenu, le temps d’un scandale, la coqueluche des réseaux sociaux.
Des sextapes qui ont fait le tour du monde
Les vidéos de « Bello », tournées dans des lieux insolites – dont son propre bureau –, avaient provoqué un buzz planétaire. Les internautes s’étaient emparés de l’affaire, créant des mèmes, des chansons, et même un faux « Ballon d’Or 2024 » à son effigie. Certains avaient même inventé un « aphrodisiaque Balthazariem » en son honneur !
Mais derrière les rires se cachait une affaire sérieuse : Baltasar Ebang Engonga est accusé d’avoir détourné des millions de francs CFA destinés à des missions officielles. Le tribunal a confirmé qu’il avait utilisé ces fonds pour des dépenses personnelles, y compris des voyages et des soirées.
De la gloire éphémère à la prison
Surnommé « Bello » en raison de son physique avantageux, ce quinquagénaire marié et père de famille était loin de se douter que ses frasques intimes le mèneraient en prison. Après des mois de détention préventive à la redoutable prison de Black Beach, le verdict est tombé : 8 ans de prison ferme et une amende salée.
Son histoire rappelle que, même dans un pays où l’impunité semble régner, les excès finissent parfois par se payer. Reste à savoir si cette condamnation marquera un tournant dans la lutte contre la corruption en Guinée équatoriale… ou si elle ne restera qu’un épisode de plus dans la longue liste des scandales impliquant l’élite du pays.
